Saxon n'arrête pas entre les longues tournées et le travail en studio. Deux ans après le salué carpe diem, le groupe remet le couvert avec le même producteur (Andy Sneap qui officie chez @Judas priest en tant que guitariste et producteur) pour ce nouvel album. Vous aviez aimé carpe diem ? Aucun doute possible concernant cet album, je le trouve même meilleur. Saxon force le respect dans sa capacité à enchaîner des albums d'une aussi bonne qualité. Le groupe ne révolutionne pas son heavy metal mais sait alterner les plaisirs en alternant des morceaux mid tempo ( le tire qui ouvre l'album), des morceaux plus rapides (Fire and steel), de très bonnes intros (Madame guillotine) et une prédominance de références historiques. Saxon évoque tour à tour l'accident de Roswell de 1947, la révolution française ou le procès des sorcières de Salem de 1692. Ce 24eme album du groupe témoigne de leur capacité à trouver l'inspiration après une aussi longue carrière. Vous souhaitez avoir la recette ? Prenez des faits historiques, des rifs qui se gravent dans votre tête, de très bons solos de guitare, une production moderne. Après cela, vous mélangez tout et en résulte via une alchimie si particulière un album de métal classique qui ne se lasse pas d'être écouté. En ce sens, ce disque coche toutes les cases du cahier des charges du groupe et le fait de la plus belle des manières. Mentionnons les capacités vocales de Biff qui sont impressionnantes en studio comme en live, l'énergie et l'inspiration de Brian Tatler, le travail toujours impressionnant d'assise rythmique entre Nibbs Carter et Nigel glocker derrière les fûts. À mon humble avis, il s'agit d'une des meilleurs livraisons post année 2000. Saxon a encore de belles années devant eux ! Rdv au prochain album en janvier 2027 !